Note d'intention

J'aime les décalcomanies. Quand j'étais petit, j'en faisais des pages entières : la feuille posée bien à plat, le crayon qu'on frotte doucement, et l'image qui passe sur le papier sans qu'on sache vraiment comment. C'est un souvenir d'enfance. Decalco est né de l'envie de le retrouver, puis de le partager.

Un jeu qui ne demande rien

J'ai voulu une app sans publicité, sans traceur et sans compte. Rien ne quitte l'appareil. Les fenêtres qui annoncent une décalco gagnée se coupent aussi : un appui long (ou un clic droit) sur la page, puis l'interrupteur « Pop-ups ».

Le jeu se joue au doigt, sans savoir lire. Je l'ai pensé pour les enfants, mais les adultes y prennent aussi leur place, à côté d'eux ou tout seuls.

Les enfants et les écrans

Le bien-être des enfants devant les écrans me tient à cœur. Les recommandations conseillent d'attendre 6 ans, et c'est pour cet âge que Decalco est pensé. Après, chacun élève ses enfants comme il l'entend : chaque famille reste libre, et le jeu est fait pour s'y adapter.

Beaucoup de jeux sont construits pour capter l'attention des enfants le plus longtemps possible. J'ai voulu faire autre chose : un jeu calme, qu'on ouvre, qu'on referme, et qu'on retrouve avec plaisir plutôt que par habitude.

Apprendre en jouant

Petit, j'avais des logiciels sur l'ordinateur de la maison. J'y apprenais plein de choses sans m'en rendre compte, et c'est là que j'ai pris le goût d'apprendre. Dans Decalco, chaque animal a sa fiche, avec de vraies informations à découvrir. Les paysages changent aussi beaucoup d'une page à l'autre, pour voyager un peu.

Le jeu apprend aussi à se servir d'un écran, ordinateur, tablette ou téléphone. On fait glisser une image, on l'agrandit, on la tourne, on la passe devant ou derrière une autre, puis on enregistre son travail : un peu comme dans un logiciel de création. Les premiers gestes de la technologie, appris sans enjeu.

Des images faites avec l'IA

Je préfère le dire clairement : les images de Decalco sont faites avec l'IA, grâce à ChatGPT, et le code a été écrit avec Claude Code. Je n'ai ni le temps de tout développer moi-même, ni l'argent pour payer un illustrateur capable de dessiner autant de décalcos. Il fallait faire des choix. J'ai choisi de faire le jeu, et d'utiliser l'IA à bon escient.

Je comprends qu'on refuse de jouer à un jeu fait avec l'IA, ou qu'on ne veuille pas montrer ces images à ses enfants. C'est un choix que je respecte.

Le respect avant tout

J'ai essayé d'être le plus respectueux possible. Les animaux, les paysages, les peuples et leurs tenues : j'ai voulu montrer la diversité du monde du mieux que je pouvais, en respectant les cultures et les religions. Les paysages qui viendront plus tard continueront dans ce sens.

Qui fait vivre le jeu

Decalco est gratuit. Plus tard, des paysages en plus pourront s'acheter dans l'app, en option, une fois pour toutes. Il n'y a personne d'autre derrière le jeu : cet argent arrive directement sur mon compte personnel, et me permet de continuer.

Merci d'y jouer.

@tkcstl